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Les dents du cheval sont continuellement poussées en direction de la cavité buccale afin de compenser l'usure due à la structure rugueuse de la nourriture (dentition hypsodonte)

Les bosses ne sont pas irrégulières et les pointes et crochets sont formés. Ces aspérités peuvent être tranchantes comme des lames de rasoir puis entraîner des lésions des muqueuses de la joue, des gencives, de la langue ou même de l'os.

Dans différents moments d'irrégularité des surfaces de la table dentaire, on peut utiliser les molaires ainsi que les incisives qui endommagent le mécanisme normal de mastication. La mastication incomplète à son tour va amplifier à son tour l'irrégularité de l'usure, un cercle vicieux se forme.

Ces changements pathologiques apparaîtront tôt ou tard chez tous les chevaux, de manière plus ou moins prononcée. Un relâchement naturel des dents (nourriture proche du sol, suffisamment d'heures passées au pâturage, etc.) est certes favorable à la santé dentaire mais ne suffit pas pour remplacer un suivi dentaire régulier. 

Je suis confronté à la régulation de ces arguments sur le terrain :

 «Autrefois, nous n'avions pas de dentistes pour les chevaux'

Faux. Les premiers traits mentionnant la dentition du cheval datent de l'Antiquité. Avec l'évolution de l'art équestre les documents écrits apparaissent qui parlent également de la dentition et de ses pathologies et des traitements. C'est dans les premières années et la quarantaine du siècle passé que la dentisterie équine atteint et ces points culminants. C'est un excellent exemple de la guerre mondiale que le docteur Erwin Becker, vétérinaire de l'armée allemande, a développé un système de caractéristiques et d'outils d'exécution, ainsi que la visualisation des documents et une impression vidéo du travail.
Le fait que l'armée anglaise ait juste recours à un traitement périodique sur tous leurs chevaux démontre qu'il ne s'agit pas d'un acte superflu de luxe. L'économie est considérable en fourrage et en aliment avait convaincu les officiers responsables.
L'argument plus de « bon vieux temps' ne tient pas debout de manière générale : d'antan, il y avait considérablement plus de morts de la circulation alors que la densité du trafic était bien moindre. Les voitures n'avaient pas de systèmes assistés de freinage ou de direction, d'appuis-tête et le port de la ceinture de sécurité n'était pas obligatoire.

« Les chevaux en liberté n'ont pas de visites régulières par un dentiste »

C'est juste, faut-il se poser la question, si nous souhaitons vivre à l'état sauvage ? Sans chauffeur, sans médicaments ou sans intervention chirurgicale sans laquelle vous ne pouvez pas vivre ?
Voulons-nous définir le barème, selon lequel nous soignons pas chevaux, comme satisfaisant quand les animaux survivent simplement, ou aimerions-nous leur offrir un confort suffisant pour vivre et pour pratiquer le sport de manière agréable et sans douleurs ?
Combinaisons de chevaux et de liberté attentives-t'ils un âge avancé, comme nous avons l'habitude d'en voir dans toutes les écuries ?
Un soin dentaire équivalent entre eux pour le prix d'une couverture neuve, d'un ferrage avec quatre fers neufs ou d'une mariée de bonne qualité.

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